Si vous êtes parent

Vous la voyez s’éteindre, et vous ne savez plus quoi dire.

Vous avez essayé de rassurer, de relativiser, de motiver. Parfois ça aide. Souvent, ça ajoute une couche. Voici ce qui se passe vraiment, et ce que vous pouvez faire de plus utile.

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Ce que vous voyez de l’extérieur

  • Elle réussit à l’entraînement et rate systématiquement en compétition.
  • Elle pleure avant de partir, ou dans la voiture au retour.
  • Elle a arrêté de parler de gym à la maison.
  • Elle dit qu’elle est nulle, alors que son entraîneur dit le contraire.
  • Elle a peur d’un agrès en particulier — souvent la poutre.
  • Elle parle d’arrêter, puis se rétracte, puis y revient.

Trois phrases qui partent d’une bonne intention et qui enfoncent

« Ce n’est pas grave. » Pour elle, si. Nier l’importance de ce qui s’est passé lui apprend à ne plus vous en parler.

« Tu y arrives pourtant à l’entraînement ! » Elle le sait. C’est précisément ce qui la rend folle.

« Il faut que tu te fasses confiance. » C’est vrai, et parfaitement inapplicable. Personne n’a jamais décidé d’avoir confiance.

La question qui aide, à la place : « Tu veux m’expliquer ce qui se passe dans ta tête juste avant ? » Et ensuite, écouter sans commenter.

Votre place

Vous n’avez pas à être son coach mental

C’est une bonne nouvelle. Vous êtes le seul endroit où elle n’a rien à prouver — c’est déjà énorme, et ça ne se cumule pas avec le rôle de celui qui corrige.

Soyez le refuge, pas le deuxième entraîneur

Elle a déjà quelqu’un qui analyse ses passages. Ce qu’elle n’a pas toujours, c’est un endroit où le résultat n’a aucune importance.

Dissociez la performance de la personne

« J’étais contente de te voir » plutôt que « tu as bien fait ton enchaînement ». Elle doit savoir que votre regard ne dépend pas de sa note.

Ne négociez pas avec la peur

Ni forcer, ni supprimer. Une peur qu’on contourne grossit ; une peur qu’on force se transforme en dégoût. Entre les deux, il y a un travail.

Ce que disent les parents qui sont passés par là

★★★★★

« Justine a su accompagner notre fille qui avait énormément de stress lors des compétitions et avec des doutes sur ses performances. Son accompagnement a été très apprécié par notre fille, nous avons même constaté le changement. Elle est plus confiante et elle a appris à accepter l’échec. Merci beaucoup Justine pour ton accompagnement, ton écoute et pour tes précieux conseils. »

Sandra Dos SantosMaman d’une gymnaste · juin 2026 · avis Google
★★★★★

« Un grand merci à notre coach mentale Justine Dolmaire pour son accompagnement auprès de mon fils. Grâce à son écoute, sa bienveillance et à son professionnalisme, elle a su lui redonner confiance en lui. […] »

Karima AmellalMaman d’un gymnaste · juillet 2026 · avis Google
★★★★★

« Au-delà des résultats sportifs, j’ai pu constater les progrès que ma fille a accomplis sur le plan mental : davantage de confiance, de sérénité et de maturité dans sa façon d’aborder la gymnastique et les défis du quotidien. […] »

Aurore LiebgottMaman d’une gymnaste · juillet 2026 · avis Google

Le premier pas

Un rendez-vous offert, avec vous et avec elle

Quarante-cinq minutes en visio. Vous êtes présents, elle parle, je pose des questions. À la fin, je vous dis ce que je vois, ce que je propose, et combien de temps ça prend.

Et s’il n’y a pas lieu de faire un accompagnement, je vous le dis. Il vaut mieux ne pas vous accompagner que de vous laisser payer pour quelque chose qui n’est pas nécessaire.

Pas encore sûr ?

Le questionnaire de deux minutes vous donne une lecture claire de la situation, sans rendez-vous et sans engagement. C’est souvent le bon point de départ quand on hésite à « déranger pour rien ».

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Est-ce que c’est de notre faute ?

Presque jamais, et cette question revient à chaque premier rendez-vous. Un blocage vient le plus souvent d’un événement précis — une chute, une remarque, une contre-performance — et pas de l’ambiance familiale. En revanche, ce que vous dites dans la voiture après la compétition pèse lourd, et ça, ça s’ajuste facilement.

Faut-il lui en parler avant de prendre rendez-vous ?

Oui, toujours. Une gymnaste amenée de force à un premier rendez-vous ne dira rien, et vous aurez perdu une occasion. Dites-lui simplement que vous avez trouvé quelqu’un qui travaille avec des gymnastes sur la peur et les blocages, et que le premier rendez-vous ne l’engage à rien.

Vous nous tenez au courant ?

Je fais un point régulier avec vous sur l’avancée du travail et sur ce qui peut aider à la maison. Le contenu de ce que votre enfant me dit, lui, reste entre nous — c’est la condition pour qu’il ou elle parle librement.

Et si elle veut arrêter la gym ?

Mon rôle n’est pas de la convaincre de continuer. C’est de faire en sorte que, si elle arrête, ce soit un choix et pas une fuite devant quelque chose qu’elle n’arrivait plus à affronter. Il arrive que le travail aboutisse à un arrêt serein. C’est un bon résultat.

Est-ce que c’est remboursé ?

Non. La préparation mentale n’est pas une profession de santé réglementée et n’entre dans aucun remboursement. Certaines mutuelles proposent des forfaits « bien-être » qui peuvent s’en approcher, mais il faut vérifier au cas par cas.

Et si on en parlait ?

Le premier rendez-vous est offert et sans engagement. On fait le point sur la situation, et je vous dis franchement si un accompagnement se justifie — ou non.