1Le diagnostic — offert
Quarante-cinq minutes en visio, avec la gymnaste et, si elle est mineure, ses deux parents. On pose la situation : ce qui bloque, depuis quand, dans quelles conditions exactement, ce qui a déjà été tenté.
À la fin de ce rendez-vous, vous savez ce que je vois, ce que je propose et combien de temps cela demande. Si l’accompagnement ne se justifie pas, je vous le dis — c’est déjà arrivé et ça arrivera encore.
2Trouver la cause
Les premières séances servent à remonter à l’origine. Une chute, une remarque d’un adulte, une compétition ratée, une attente qu’elle croit devoir satisfaire. Ce n’est presque jamais là où on le pensait.
C’est aussi pour ça que la répétition technique ne suffisait pas : on répétait le geste, pas ce qui l’empêchait.
3Lever le blocage
Un travail de fond, ciblé sur ce point précis. Ce n’est ni de la relaxation générale ni des conseils de motivation : c’est un travail qui change la façon dont elle se voit face à l’élément.
Les effets sont souvent rapides : c’est le moment où l’entraîneur appelle pour dire qu’il ne comprend pas ce qui s’est passé.
4Reconstruire et rendre autonome
On installe les outils : routine d’avant-passage, gestion de l’attente, façon de sortir d’un échec, discours intérieur. Puis on teste en conditions réelles, en compétition.
À la fin, elle doit savoir faire seule. C’est la seule mesure de réussite qui m’intéresse.