Le déroulé

Ce qui se passe, concrètement, du premier appel à la fin

Pas de mystère et pas de jargon. Voici les étapes, ce qui est attendu de la gymnaste, la place des parents, et ce qu’il reste quand c’est terminé.

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Le diagnostic — offert

Quarante-cinq minutes en visio, avec la gymnaste et, si elle est mineure, ses deux parents. On pose la situation : ce qui bloque, depuis quand, dans quelles conditions exactement, ce qui a déjà été tenté.

À la fin de ce rendez-vous, vous savez ce que je vois, ce que je propose et combien de temps cela demande. Si l’accompagnement ne se justifie pas, je vous le dis — c’est déjà arrivé et ça arrivera encore.

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Trouver la cause

Les premières séances servent à remonter à l’origine. Une chute, une remarque d’un adulte, une compétition ratée, une attente qu’elle croit devoir satisfaire. Ce n’est presque jamais là où on le pensait.

C’est aussi pour ça que la répétition technique ne suffisait pas : on répétait le geste, pas ce qui l’empêchait.

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Lever le blocage

Un travail de fond, ciblé sur ce point précis. Ce n’est ni de la relaxation générale ni des conseils de motivation : c’est un travail qui change la façon dont elle se voit face à l’élément.

Les effets sont souvent rapides : c’est le moment où l’entraîneur appelle pour dire qu’il ne comprend pas ce qui s’est passé.

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Reconstruire et rendre autonome

On installe les outils : routine d’avant-passage, gestion de l’attente, façon de sortir d’un échec, discours intérieur. Puis on teste en conditions réelles, en compétition.

À la fin, elle doit savoir faire seule. C’est la seule mesure de réussite qui m’intéresse.

Le cadre

Trois règles que je ne négocie pas

Pas de séance à l’unité

Une heure isolée ne lève pas un blocage installé. Vendre une séance unique reviendrait à encaisser sans rien résoudre. Je ne le fais pas.

Les deux parents au rendez-vous

Pour une mineure, les deux parents sont présents au premier rendez-vous. Un accompagnement qui n’est porté que par l’un des deux s’arrête à la première difficulté.

Ce qu’elle me dit reste entre nous

Les parents savent où en est le travail et ce qui peut aider à la maison. Le contenu des échanges, non. C’est la condition pour qu’elle parle vraiment.

L’objectif n’est pas qu’elle revienne. L’objectif est qu’elle n’en ait plus besoin.

Les formats

Individuel, puis collectif

L’accompagnement individuel est le cœur du travail : c’est là que le blocage se lève. Il comprend les séances avec la gymnaste, les séances avec les parents, et le suivi entre les séances.

Le suivi collectif prend le relais ensuite, à un rythme mensuel. Il sert à garder les acquis vivants, à traverser une saison, et à ne pas se retrouver seule quand une échéance approche.

Les interventions en club et les stages s’adressent à un groupe entier et à son staff. Le cadre se cale au cas par cas — voir la page Clubs & stages.

Les tarifs dépendent du format et de la situation réelle. Ils sont annoncés par écrit à l’issue du diagnostic, quand on sait de quoi on parle.

Une plateforme en ligne, bientôt

Les gymnastes accompagnées auront accès à un espace en ligne : fiches pratiques, exercices à refaire seule, tableaux de suivi, ressources à télécharger. De quoi continuer à travailler entre les séances, et après.

En préparation.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Pourquoi pas de séance à l’unité ?

Parce que ça ne marche pas, et que le vendre serait malhonnête. Une séance isolée permet d’identifier un problème, pas de le lever. Un blocage installé depuis des mois ne disparaît pas en une heure : il faut poser la situation, traiter la cause, puis vérifier que ça tient en conditions réelles. C’est la raison pour laquelle je ne propose que des accompagnements complets.

Combien de temps, précisément ?

Comptez environ trois mois, avec un rythme rapproché au début puis de plus en plus espacé. Certaines situations se règlent plus vite, d’autres demandent un peu plus. Je préfère annoncer un ordre de grandeur honnête qu’un chiffre rond qui ne veut rien dire.

En visio ou en présentiel ?

Principalement en visioconférence, et ce n’est pas un pis-aller : ça évite d’ajouter des trajets à des semaines déjà très chargées, et ça permet de travailler avec des gymnastes partout en France. En présentiel dans le Grand Est quand c’est possible et que ça apporte quelque chose.

Les parents participent ?

Oui, à des moments précis. Ils sont présents au premier rendez-vous pour les mineures, puis une ou deux séances leur sont consacrées pendant l’accompagnement. Ce qu’un parent dit après une compétition a un effet réel : autant s’en servir.

Et après ?

L’accompagnement individuel se termine, mais on ne coupe pas net. Un suivi collectif permet de garder un point de contact régulier, et les outils travaillés restent utilisables seule. C’est tout l’objectif : qu’elle n’ait plus besoin de moi.

Vous travaillez avec quelle méthode ?

Une approche de fond, identitaire, qui produit des changements rapides et durables — je l’ai apprise à l’Académie de la Haute Performance, après une première formation en préparation mentale. Ce qui compte pour vous n’est pas son nom mais ce qu’elle traite : la cause du blocage, pas ses symptômes.

Et si on en parlait ?

Le premier rendez-vous est offert et sans engagement. On fait le point sur la situation, et je vous dis franchement si un accompagnement se justifie — ou non.