Si tu es gymnaste

Tu le fais à l’entraînement. Pourquoi pas le jour J ?

Ce n’est pas que tu n’as pas assez travaillé. Ce n’est pas non plus que tu es « trop dans ta tête ». Il y a une raison précise à ce qui bloque, et une fois qu’on l’a trouvée, ça se lève.

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Ce que tu vis, en vrai

  • Tu montes sur la poutre et ton corps refuse de partir, alors que tu l’as fait cent fois.
  • Ton salto arrière, tu l’avais. Depuis une chute, il ne part plus — et tu n’oses pas le dire.
  • Tu pleures dans les vestiaires avant de passer, sans savoir pourquoi.
  • Tu te compares en permanence aux autres, et tu perds toujours.
  • Tu as peur de décevoir ton entraîneur, tes parents, ton club.
  • Tu n’as plus envie d’aller au gymnase, et ça te fait culpabiliser encore plus.

Ce que ce n’est pas

  • Ce n’est pas un manque de volonté.
  • Ce n’est pas « dans ta tête » au sens où ça serait imaginaire.
  • Ce n’est pas un niveau que tu aurais perdu.
  • Ce n’est pas une raison d’arrêter la gym.

Un blocage, c’est un réflexe de protection qui s’est installé. Il a une origine. Tant qu’on ne la traite pas, on peut répéter l’élément mille fois : le réflexe, lui, ne bouge pas.

Ce que tu y gagnes

Ce qui change, et qu’on voit assez vite

Tu relances l’élément

Pas en serrant les dents : parce que ton corps n’a plus la même alarme. C’est souvent le premier signe que quelque chose s’est débloqué.

Tu gères la compétition

Tu as des outils concrets pour l’échauffement, l’attente, le passage. Tu ne subis plus ce qui se passe dans ta tête, tu sais quoi en faire.

Tu reprends du plaisir

C’est le but, et pas un bonus. Une gymnaste qui prend du plaisir travaille mieux, apprend plus vite et va plus loin. Dans cet ordre-là.

Ton mental s’entraîne exactement comme tes agrès. Personne ne t’a appris comment.

Comment ça se passe

On commence par un rendez-vous offert

Quarante-cinq minutes, en visio, sans engagement. Tu me racontes ce qui se passe, je te pose des questions précises, et à la fin je te dis ce que je vois et ce que je propose.

Si je pense qu’un accompagnement n’est pas justifié, je te le dis aussi. Ça m’arrive, et c’est normal : certaines situations se règlent avec ton entraîneur, ou avec le temps.

Si tu as moins de 18 ans, tes parents sont présents pour le rendez-vous. Ensuite, le travail se fait avec toi.

Avant même de me contacter

Il y a un questionnaire de deux minutes qui aide à mettre des mots sur ce qui se passe. Beaucoup de gymnastes découvrent en le remplissant que ce qu’elles vivent a un nom, et qu’elles ne sont pas seules.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Est-ce que ça veut dire que je suis fragile ?

Non. Les gymnastes qui bloquent sont très souvent celles qui en veulent le plus. Le blocage n’est pas un manque de caractère, c’est une protection : ton corps a décidé qu’un mouvement était dangereux et il t’empêche de le faire. C’est même plutôt bon signe que ton système d’alerte fonctionne — il est simplement mal réglé.

Et si je n’arrive pas à en parler ?

Beaucoup de gymnastes arrivent au premier rendez-vous en disant qu’elles ne sauront pas quoi dire. C’est moi qui pose les questions, et elles sont concrètes : quel agrès, quel moment, qu’est-ce qui se passe dans ta tête juste avant. Tu n’as rien à préparer.

Mes parents ou mon entraîneur vont tout savoir ?

Non. Ce que tu me dis reste entre nous. Avec les mineures, je fais un point régulier avec les parents sur l’avancée du travail et sur ce qui peut les aider à la maison, mais le contenu de nos échanges ne se raconte pas.

Ça marche aussi si je fais de la gym en loisir ?

Oui. Le blocage ne demande pas l’autorisation du niveau. Une gymnaste de club qui n’a aucune ambition de podium et qui ne peut plus lancer son ATR a exactement le même problème qu’une gymnaste de la filière.

Et si on en parlait ?

Le premier rendez-vous est offert et sans engagement. On fait le point sur la situation, et je vous dis franchement si un accompagnement se justifie — ou non.