L’intervention sur stage
Une demi-journée ou une journée, avec un groupe. On travaille la peur, la routine d’avant-passage, la gestion de l’attente et la sortie d’échec. Concret, applicable dès l’entraînement suivant.
Clubs & stages
Ce qui se joue dans la tête d’une gymnaste se joue aussi dans celle des onze autres. Une intervention collective permet de traiter ce que personne n’ose dire individuellement.
Trois formats
Une demi-journée ou une journée, avec un groupe. On travaille la peur, la routine d’avant-passage, la gestion de l’attente et la sortie d’échec. Concret, applicable dès l’entraînement suivant.
Plusieurs interventions réparties sur l’année, calées sur les échéances de compétition. C’est le format qui laisse une trace, parce qu’il revient au bon moment.
Pour les entraîneurs : repérer un blocage, adapter une séance quand la peur s’installe, débriefer sans abîmer la confiance, et tenir soi-même sur une saison.
Questions fréquentes
Une demi-journée permet de poser les bases avec un groupe : comprendre ce qu’est une peur, apprendre une routine d’avant-passage, savoir sortir d’un échec. Sur un stage de plusieurs jours, on peut aller plus loin et travailler en petits groupes.
Oui, c’est le format qui donne les meilleurs résultats : quelques interventions réparties sur la saison, calées sur les échéances de compétition, plutôt qu’une journée isolée en septembre dont il ne reste rien en mars.
Le travail avec les entraîneurs est souvent le plus rentable pour un club : ce sont eux qui sont dans le gymnase tous les jours. Repérer un blocage, ne pas finir sur un échec, débriefer sans abîmer — ça s’apprend, et ça reste.
Il dépend du format, du nombre de gymnastes et du déplacement. Un échange de vingt minutes suffit à donner un ordre de grandeur précis — et à savoir si ça vaut le coup pour votre club.
Le premier rendez-vous est offert et sans engagement. On fait le point sur la situation, et je vous dis franchement si un accompagnement se justifie — ou non.