Clubs & stages

Travailler le mental avec tout un groupe

Ce qui se joue dans la tête d’une gymnaste se joue aussi dans celle des onze autres. Une intervention collective permet de traiter ce que personne n’ose dire individuellement.

Trois formats

Ce que je peux faire chez vous

L’intervention sur stage

Une demi-journée ou une journée, avec un groupe. On travaille la peur, la routine d’avant-passage, la gestion de l’attente et la sortie d’échec. Concret, applicable dès l’entraînement suivant.

Le suivi sur la saison

Plusieurs interventions réparties sur l’année, calées sur les échéances de compétition. C’est le format qui laisse une trace, parce qu’il revient au bon moment.

L’accompagnement du staff

Pour les entraîneurs : repérer un blocage, adapter une séance quand la peur s’installe, débriefer sans abîmer la confiance, et tenir soi-même sur une saison.

Pourquoi les clubs s’y mettent

  • Les blocages font perdre plus de gymnastes que les blessures.
  • Une gymnaste qui arrête pour une peur non traitée, c’est une licence perdue et une famille qui part.
  • Les entraîneurs encaissent seuls des situations pour lesquelles personne ne les a formés.
  • Un club qui propose un accompagnement mental se distingue nettement auprès des familles.

Ce que je ne fais pas

  • Je ne donne pas de consignes techniques : c’est le terrain des entraîneurs, et je n’y touche pas.
  • Je ne fais pas de conférence générale sur la motivation.
  • Je ne remplace pas un suivi psychologique quand la situation en relève : je le dis et j’oriente.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Ça prend combien de temps sur un stage ?

Une demi-journée permet de poser les bases avec un groupe : comprendre ce qu’est une peur, apprendre une routine d’avant-passage, savoir sortir d’un échec. Sur un stage de plusieurs jours, on peut aller plus loin et travailler en petits groupes.

Vous intervenez sur une saison entière ?

Oui, c’est le format qui donne les meilleurs résultats : quelques interventions réparties sur la saison, calées sur les échéances de compétition, plutôt qu’une journée isolée en septembre dont il ne reste rien en mars.

Et pour l’équipe technique ?

Le travail avec les entraîneurs est souvent le plus rentable pour un club : ce sont eux qui sont dans le gymnase tous les jours. Repérer un blocage, ne pas finir sur un échec, débriefer sans abîmer — ça s’apprend, et ça reste.

Quel est le budget ?

Il dépend du format, du nombre de gymnastes et du déplacement. Un échange de vingt minutes suffit à donner un ordre de grandeur précis — et à savoir si ça vaut le coup pour votre club.

Et si on en parlait ?

Le premier rendez-vous est offert et sans engagement. On fait le point sur la situation, et je vous dis franchement si un accompagnement se justifie — ou non.