Qui je suis

L’humain avant la performance

Je n’ai pas découvert la gymnastique en cherchant une clientèle. J’y suis entrée à 6 ans et je n’en suis jamais sortie.

Justine Dolmaire dans un gymnase, devant les barres asymétriques

Je pratique la gymnastique depuis mes 6 ans. À 14 ans, j’encadre les plus jeunes. À 19 ans, j’en fais mon métier : entraîneure.

Passionnée et curieuse, j’ai toujours cherché à me former pour amener les gymnastes à leur meilleur niveau. J’ai eu la chance d’encadrer de nombreux stages, notamment dans la filière nationale de détection (secteur PAS GAF).

Au fil des années, j’ai perfectionné ma technique et mon approche physique. Et je continuais à constater la même chose : certaines gymnastes, pourtant talentueuses et parfaitement préparées, n’arrivaient pas à performer. Comment se fait-il que certaines montent sur le podium quand d’autres, prêtes, n’y arrivent pas ?

J’ai d’abord exploré le sujet par des lectures, puis je me suis formée en préparation mentale auprès de LNF. Les résultats ont été immédiats et impressionnants : des gymnastes passées de blocages persistants à des podiums au championnat de France, dont une vice-championne de France en Division 1 (12-15 ans).

J’ai voulu aller plus loin et j’ai poursuivi ma formation à l’Académie de la Haute Performance, en approfondissant un travail identitaire de fond qui permet des changements rapides et durables.

Ma conviction : la performance durable naît de l’équilibre entre exigence, plaisir et confiance. Dans cet ordre, et jamais l’un sans les autres.

Derrière chaque gymnaste, il y a une personne, avec son identité, ses forces et ses rêves. Ce qui me tient à cœur, c’est que le sport et la recherche de performance soient aussi un moyen de grandir et de gagner en confiance dans la vie — pas seulement sur un praticable.

Repères

Le parcours en bref

6 ans

Première inscription en gymnastique artistique. Elle ne m’a plus quittée.

14 ans

J’encadre les plus jeunes du club. La transmission arrive avant le diplôme.

19 ans

Entraîneure, à titre professionnel. Puis les stages de la filière nationale de détection, secteur PAS GAF.

Aujourd’hui

Formée en préparation mentale (LNF), diplômée de l’Académie de la Haute Performance, coach mentale à temps plein.

Je ne cherche pas à rendre les gymnastes dépendantes d’un coach. Je leur donne des outils pour qu’elles s’en servent seules, longtemps après moi.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Vous êtes psychologue ?

Non, et je ne me présente pas comme telle. Je suis coach mentale : je travaille sur la performance, la peur et la confiance dans un cadre sportif. Si une situation relève d’un suivi psychologique, je le dis et j’oriente — ça fait partie du métier de savoir où il s’arrête.

Pourquoi uniquement la gymnastique ?

Parce que je la connais de l’intérieur et que ça change tout. Je sais ce que représente une poutre à 1,25 m, ce qu’est une saison de compétitions par équipes, ce qui se dit dans un vestiaire. Une gymnaste n’a pas à m’expliquer son sport avant de me parler de son problème.

Vous entraînez encore ?

J’ai entraîné pendant une quinzaine d’années, y compris sur des stages de la filière nationale de détection (secteur PAS GAF). Aujourd’hui je me consacre à l’accompagnement mental, mais je n’ai jamais quitté les gymnases.

Et si on en parlait ?

Le premier rendez-vous est offert et sans engagement. On fait le point sur la situation, et je vous dis franchement si un accompagnement se justifie — ou non.